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"Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou". Albert Camus

Journaliste indépendant dans les Pyrénées-Orientales. Vous trouverez dans ce blog mes papiers parus, mais aussi un max d'informations sur l'actualité culturelle, politique, sociale et économique dans le département.

 




22/05/2008 14:55
Enric Vilanova quitte le groupe Nouvelle Union (0 commentaire)

Enric Vilanova, avocat et représentant de l'ERC au sein du conseil municipal de Perpignan a décidé de quitter le groupe Nouvelle Union pour la gauche. Cela devenait inéluctable depuis ses divergences insistantes avec la stratégie mise en place par Jacqueline Amiel-Donat. Il siegera à présent chez les non-inscrits.

Ce nouvel épisode entraîne un mini chamboulement à l'intérieur de l'opposition de gauche et de son groupe puisqu'avec seulment 5 représentants, Jacqueline Amiel-Donat n'a plus de majorité au sein même de son groupe alors même que les 2 élus communistes commencent à vouloir aller voir alleurs......

Au sein du groupe, c'est maintenant la ligne J.codognès qui semble majoritaire (6 élus : 2 dvg, 1 vert, 2 modem, 1 CDC).

JAD (3 PS, 2 PC).

Le prochain CM se réunira lundi 26 mai à 17h.

A l'ordre du jour, pas de désignations au programme donc pas de vote à bulletin secret.........





22/04/2008 13:36
Perpignan canidat pour les Jeux Olympiques d'Hiver en 2018 ou en 2022!! (1 commentaire)

C'est Georges Frêche en personne qui l'a mentionné lors de sa visite ce matin à Perpignan, un dossier pourrait être monté pour accueillir les jeux olympiques d'hiver en 2018 ou en 2022 dans le département. La décision en tout cas devra intervenir d'ici la fin de l'année pour savoir si les acteurs locaux construisent un dossier. Christian Bourquin serait à l'initiative du projet.





10/04/2008 13:08
trucage d'élection à Carcassonne (0 commentaire)

(Reuters) - Le parquet de Carcassonne (Aude) a ouvert une information judiciaire pour fraude électorale à la suite d'irrégularités présumées lors du scrutin des élections municipales dans cette ville, apprend-on de source judiciaire.

 

"Cette information est désormais confiée à l'instruction" a précisé le Procureur de la République de Carcassonne, Jean-Paul Dupont.

Cette information judiciaire pour "usage de faux en documents administratifs et fraude" concerne l'usage de procurations électorales jugées suspectes lors du second tour, qui avait vu la victoire, avec 56 voix d'avance, du candidat UMP Gérard Larrat sur son rival socialiste Jean-Claude Pérez.

A la suite de l'ouverture de cette information, un commerçant de la ville, dont l'identité n'a pas été révélée, a été mis en examen mercredi et placé sous contrôle judiciaire.

Ce commerçant est soupçonné d'avoir fait établir par la police locale plusieurs fausses procurations électorales en faveur du candidat de l'UMP.





03/04/2008 0:53
Soutien au peuple et à la culture tibétaine (0 commentaire)

http://www.avaaz.org/fr/


28/03/2008 9:06
www.laguerredesnerfs.com (0 commentaire)

Samedi 5 avril à 16h en partenariat avec le CML et France Bleu Roussillon , Cécile Hernandez-Cervellon dédicace son livre combat "La guerre des nerfs" a la FNAC de Perpignan. Venez nombreux soutenir cette femme d'exception .
plus d'info sur www.laguerredesnerfs.com
 
merci de diffuser le plus largement possible
 
cordialement

 


28/03/2008 8:40
De retour (0 commentaire)

Election oblige, je n'ai pas eu trop le temps de mettre à jour le blog.

C'est la deuxième élection que je couvre en tant que journaliste, la première était en avril 2002, je m'attendais à une élection plus tranquille pour les municipales de Perpignan, il en a été tout autre....

Peu de nouvelles informations, la justice a entre les mains le dossier.

Deux chiffre tout de même pour chacun des deux camps :

le premier 574, c'est l'écart entre la liste de droite et la liste de gauche, il devrait être déterminant pour le recours.

L'autre 94%, chiffre donné par Jean-Paul Alduy lui-même. Sur les près de 4700 personnes qui ont votées au deuxième tour alors qu'ils étaient restés chez eux au premier tour, 94% ont voté pour Jean-Paul Alduy. Un record surement dans les annales électorales pour une ville aussi importante.

A l'échelon national, la droite a été sanctionnée.

Mon grand regret reste la défaite de Razzy Hammadi à Orly (région parisienne). Pour le connaître depus longtemps, je reste persuader qu'il avait toutes les compétences pour être un très bon maire pour cette ville. Maintenant il devrait être un très bon conseiller municipal pour une ville en souffrance malgré une richesse économique et culturelle importante. J'en suis sûr, il sera rebondir après cet échec. C'est en tout cas ce que je lu souhaite, son talent politique et humain le mérite....

 


16/03/2008 20:27
Résultats Perpignan - Dimanche 16 Mars 2008 (1 commentaire)

Alduy gagnant de 500 voix.

Suspiscion de fraudes sur le bureau 4 Léon Blum.

Cantonales :

Neuville élue à St Martin

Vial élue sur le canton 6, elle devance Marie Cécile Pons de 8 voix


16/03/2008 20:08
Résultats Perpignan 2eme tour - Dimanche 16 Mars 2008 (0 commentaire)

Alduy devant ? sur 52 bureaux sur 66   620 voix d'avance


13/03/2008 12:20
Résultats de dimanche dés 20h (0 commentaire)

Je vous donnerais dés 20h ce dimanche les résultats du 2e tour des municipales de Perpignan.

 


11/03/2008 0:31
Pas de fusion..... (0 commentaire)

C'est officiel, pas de fusion des deux listes de gauche et celle du modem. Des problèmes de places, d'incompatibilité idéologique des communistes envers le Modem (mais pas inversement) ont conduit à la fin des discussions.....

 


10/03/2008 15:28
Election municipale à Perpignan (1 commentaire)

Situation à Gauche

La nuit semble avoir porter conseil, plutôt peu favorable à la fusion hier soir vers 21h30, Jean Codognès et son équipe seraient aujourd'hui sur le points de concrétiser un accord avec la liste amiel donat, arrivée en tête et la liste du modem. La confirmation de fusion de ces trois listes devrait intervenir à 18h30 au siège du modem. Ceci exclurer une fusion avec la lcr (5.02%), en désaccord avec une alliance au centre.

De toute manière, on sera tout ce soir. En cas de fusion, les jeux sont plus qu'ouvert.

Plusieurs questions en suspend!!!

- JPA arrivera t'il à mobiliser son électorat parti à la pêche dimanche. C'est la clé du scrutin...

- en cas de fusion, comment vont se reporter les voix Modem et de Jean codognès sur la liste de gauche qui devrait être conduite par Jacqueline Amiel-Donat.

- L'électorat FN peut t'il changer d'avis au 2e tour et voter en faveur de JPA....


02/03/2008 18:35
Le livre de la semaine - L'Assassinat raté de G. Frêche - L'Hebdo Catalan - Mercredi 27 février 2008 (0 commentaire)

Le livre de la semaine - L’assassinat raté de Georges Frêche

Le livre de la semaine - L’assassinat raté de Georges Frêche.jpg

Dans l’assassinat raté de Georges Frêche, le journaliste Alain Rollat revient avec précision sur les affaires qui ont secouées le président de la région et qui l’ont amené à être écarter du Parti Socialiste. Mais surtout d’être cloué au pilori par les médias nationaux et régionaux après « ses écarts de langages » avec l’affaire des « sous hommes » et « des blacks de l’équipe de France de football ». En revenant et en expliquant dans le détail ces deux évènements, en scrutant minutieusement le contexte politico-médiatique qui ont conduit Georges Frêche à traiter un harki de sous-hommes. Il explique très bien et avec beaucoup de clarté les relations ambigües que Frêche entretient avec le quotidien Midi Libre, filiale du Monde. Ancien journaliste des deux quotidiens, Alain Rollat à travers son analyse opère à un véritable arrêt sur image et nous donne à voir les pratiques des hommes de pouvoir, sur le pouvoir des médias et sur leur interaction, « La vérité absolue, en matière d’information n’existe pas. La vérité journalistique est toujours relative ». Fin connaisseur du monde des médias et de la politique, le journaliste, sans empathie démonte la maxime qui colle à la peau du bâtisseur de Montpellier, « Frêche=Le Pen ». Le reproche que l’on pourrait formuler au livre tient au titre choisi, « L’assassinat raté de Georges Frêche », car ce n’est qu’en 2010 et après les élections régionales que nous seront si les électeurs feront à nouveau confiance à Georges Frêche et si ces évènements n’auront pas finalement une incidence sur l’avenir d’un des hommes politiques les plus brillants de sa génération mais aussi l’un des plus complexes.

 


28/02/2008 13:52
Salaire du Président (0 commentaire)

Lionel Jospin dément jeudi des propos tenus cette semaine par le président Nicolas Sarkozy, selon lesquels le Premier ministre socialiste avait à l'époque fixé son propre salaire, soit 20.000 euros lorsqu'il est arrivé à Matignon en 1997. "C'est faux", déclare M. Jospin dans une lettre adressée au "Parisien/Aujourd'hui en France" au sujet des affirmations du chef de l'Etat, parues mardi dans un entretien avec les lecteurs du même quotidien. "Mon traitement était fixé, comme celui des ministres, par décret du président de la République".

M. Jospin a également démenti le montant avancé par M. Sarkozy, qui justifiait l'alignement de son propre traitement sur celui du Premier ministre.

"C'est encore faux. Celui-ci était, lorsque je suis arrivé à Matignon en 1997, de 59.000 francs net (indemnités comprises), soit 9.000 euros. Ensuite, et jusqu'à mon départ en 2002, ce traitement n'a progressé qu'au rythme des augmentations opérées dans la fonction publique", précise M. Jospin.

Dans l'édition de mardi du "Parisien", Nicolas Sarkozy avait déclaré: "qui a fixé le salaire du Premier ministre? Lionel Jospin. Quand Lionel Jospin dit que le Premier ministre doit gagner 20.000 euros, il n'y a pas de polémique parce qu'il est de gauche". AFP


25/02/2008 11:10
Nouvelle polémique autour du mur des disparus - L'Hebdo Catalan - Mercredi 20 février 2008 (0 commentaire)

Perpignan

Nouvelle polémique autour du mur des disparus

 Perpignan - Nouvelle polémique autour du mur des disparus.jpg

Voilà trois mois que le mur des disparus continu d’alimenter les polémiques. Placé au couvent des mimines, ce mémorial, censé rendre hommage aux disparus français de la guerre d’Algérie est au centre d’une nouvelle controverse. La situation ; plusieurs noms situés sur les plaques en bronze du mur des disparus, au total, cinq noms d’une même famille ne seraient jamais disparus au moment des évènements de la guerre d’indépendance. Yvan Donnat ne caché pas sa stupeur de voir gravé sur le mur les noms de son père et de sa mère, Gaston et Liberté Donat, ainsi que ceux de ses sœurs Joëlle et Colette (épouse Galléa) ainsi que celui d’Hervé le fils de cette dernière. Toutes ces personnes sont vivantes à l’exception de Gaston Donnat décédé le 5 février 2007. Une erreur surprenante et qui n’entérine pas  les interrogations de beaucoup de monde, notamment d’une partie de la gauche (PC, verts, LCR, LO) très « critique sur le projet de mémorial » et qui a monté un collectif pour « refuser  un musée de la mairie de Perpignan à la gloire de la colonisation ».

Mais la polémique ne s’arrête pas là. Pour Yvan Donnat, « l’histoire de ma famille témoigne de l’attachement qu’on eu mes parents pour l’indépendance du peuple algérien. Ils ont été, avec ma sœur Joëlle et moi condamnaient à mort par l’OAS, partisans de l’Algérie française. En novembre 1961, j’avais même manqué de peu d’être exécuté au cours d’un mitraillage. Mon père a toujours été, tout au long de sa vie, un internationaliste et anticolonialiste forcené alors vous pouvez imaginer que nous ne pouvons admettre que les noms de ma famille se trouvent sur le mémorial à côté des noms de personnes de l’OAS, c’est inadmissible ». Yvan Donnat annonce qu’il « en restera pas là », lui-même et sa famille viennent d’exiger par lettres recommandées auprès de la mairie de Perpignan et du cercle algérianiste que leurs noms soient effacés du mur des disparus. Ils ont même engagé des poursuites judiciaires pour réparation du préjudice moral subi ». Comme nous l’annoncions dans notre première édition couvrant l’inauguration du mur des disparus, 60 ans après, la guerre d’Algérie continue d’être source de conflit à l’intérieur même de la communauté pieds-noirs.


22/02/2008 10:58
Sur le site du Figaro, vous pouvez noter votre maire - L'Hebdo Catlan - Mercredi 20 février 2008 (0 commentaire)

Département

Politique

Sur le site du Figaro, vous pouvez noter votre maire

Le site Internet du quotidien le Figaro offre à ses visiteurs internautes la capacité de juger son maire. Vous pouvez donner une note de 0 (très mauvais) à 5 (excellente). Voici quelques notes des maires que nous avons pu nous procurer.

Dans le département :

Amélie-les-Bains : 2.7, Argelès : 4, Cabestany : 2.4, Ceret : 2.43, Collioure : 1.76, Elne : 2.33, Le Soler : 3, Perpignan : 2.09, Rivesaltes : 2.76, Saint-Estève : 3.52, Toulouges : 1.78

Les grandes villes de la région :

Montpellier : 2.35, Carcassonne : 2.91, Narbonne : 3.47, Nîmes : 2.81

Autres initiatives du site Internet, une étude plus qualitative sur l’opinion que vous avez de votre maire, suggestions, commentaires. Plus cocasse, vous pouvez aussi donner la personnalité « people » qui ferait un très bon maire de votre ville. Malheureusement le choix « people » est restreint entre le chanteur Noah, l’actrice Mimi Mathy, le journaliste « terroir » Jean-Pierre Pernault, ou la femme au chapeau la plus célèbre de l’hexagone, Geneviève de Fontenay.

A vos claviers, c’est à vous de voter…

http://www.lefigaro.fr (rubrique Politique)


20/02/2008 11:58
Entretien Romain Grau, « Jean-Paul Alduy a une vision Bisounours du développement économique » - L'Hebdo Catalan - Mercredi 20 février 2008 (1 commentaire)

Perpignan

Politique – Economie

A un mois des élections municipales, Romain Grau, bras droit économique de Jean Codognès a bien voulu tracer les grandes lignes de leur projet économique pour la ville de Perpignan en égratignant au passage les politiques menées par Jean-Paul Alduy.

 

« Jean-Paul Alduy a une vision Bisounours du développement économique »

Perpignan - « Jean-Paul Alduy a une vision Bisounours du développement économique ».jpg

 

Comment jugez-vous la politique économique menée par l’équipe sortante ?

Pas terrible vous l’imaginez. Elle a toujours fait passer l’économique à l’arrière plan et cela ne date pas d’hier. Depuis 1959 et la prise en main de la famille Alduy, la ville est sous la chape de plomb du clientélisme. Avant leur arrivée, Perpignan était une des villes les plus prospères du bassin méditerranéen, on hésitait même à en faire la capitale de la région. Aujourd’hui le constat est accablant, la ville est endettée et le revenu moyen des habitants de la commune est deux fois moins important qu’ailleurs. Dans n’importe quelle entreprise au bilan aussi médiocre, on aurait mis les dirigeants à la porte, là, se seront aux citoyens de sanctionner leur incompétence.

 

Vous parlez de clientélisme, avez-vous des exemples précis ?

Prenons le cas du quartier Saint-Jacques. Avant l’arrivée de la famille Alduy, la communauté gitane était prospère et reconnue comme une identité catalane à part entière. Aujourd’hui, avec leur politique clientéliste et au coup par coup, le quartier et ses habitants se sont paupérisés, le tissu commercial est inexistant, cela a été une des conséquences des émeutes de 2005. Il est sûr, il vaut mieux des commerces que des régiments de CRS.

 

Quels sont les autres griefs que vous avez à l’encontre de la politique du maire ?

Il y a le problème de la dette de la ville. Elle est colossale, plus de deux fois supérieure à la moyenne nationale. Cette dette, elle est devant nous puisque nous devrons la rembourser dans les deux, trois ans à venir. La réponse du maire, c’est de construire un théâtre qui rajoutera plus de 40 millions d’euros de dette. Nous ne sommes pas contre le développement culturel, mais là, nous disons que ce n’est pas le moment. Cette politique aveugle, conduira obligatoirement à une augmentation des impôts dans les années à venir.

 

Mais pour sortir Perpignan du sous-développement, il faut bien de l’investissement ?

Oui, l’emprunt en soi n’est pas une mauvaise chose. Aujourd’hui, l’équipe sortante investit dans une Ferrari au lieu d’investir dans un tracteur. Je m’explique. On choisit de miser sur le paraître sans se soucier des retombées pour la vie quotidienne des perpignanais. L’exemple de Montpellier est flagrant, Georges Frêche a d’abord fait venir les entreprises comme IBM, il a investit massivement dans la création de richesse et alors là ensuite, il a pu mettre en valeur sa ville d’un point de vue esthétique et culturel. Jean-Paul Alduy a sauté une étape. Il a une vision trop idyllique du développement économique, c’est le monde des bisounours.

 

Parlons de votre projet économique, comment s’articule-t-il ?

Autour de trois axes. Le premier porte sur un investissement important dans la recherche, c'est-à-dire faire le croisement des savoirs universitaires et de l’entreprise. A cet effet, nous proposons un investissement de 100 millions d’euros pour l’université avant qu’elle ne soit dans un futur proche une antenne de Montpellier. On misera sur l’économie de la connaissance et on agira concrètement sur l’outil de production. Nous n’avons plus d’excuses pour ne pas mettre en marche cette approche, toutes les villes autour de nous l’ont fait, c’est le cas de Montpellier, Barcelone et Gérone. Ensuite, nous voulons miser sur le commerce de proximité car c’est un des facteurs de création de richesse et de convivialité. Pour cela, nous devons entamer un processus de piétonisation au cœur de la ville et dans certains quartiers. Toutes les villes de France y viennent, pourquoi pas nous ? Enfin, nous devons développer les transports dans leur diversité, une gare TGV, c’est très bien mais on ne peut pas se limiter à ça, il faut un aéroport qui puisse tenir la baraque. Nous proposons de réunir tous les acteurs autour de la table au lieu de s’invectiver par presse interposée et investir 100 millions d’euros pour qu’il redevienne ce qu’il était il y a pas si longtemps. Il y a cinq ans, la ville de Gérone avait 200 000 passagers par an, aujourd’hui elle est à 5 millions alors que celui de Perpignan continu son déclin, il est passé en cinq ans de 500 000 à 150 000 passagers par an.

 

Le projet économique est ambitieux, mais avez-vous des marges de manœuvre ?

Nous restons optimistes. Nous proposons une thérapie de choc. Concernant les marges de manœuvre, Jean-Paul Alduy en trouvent bien dans sa folie des grandeurs. Nous mettrons fin à ces erreurs pour dégager des solutions budgétaires. Investir dés la première année de notre mandat sur les trois points que j’ai explicité et ensuite se concentrer sur la baisse de la dette de la ville. Il n’y a pas de fatalité du sous-développement, regarder l’exemple de nos frères catalans. Nous restons avec Jean Codognès les seuls à mettre notre compétence au service de Perpignan contrairement aux deux autres principales listes qui ont conclues un pacte tacite pour que chacun conservent son pré-carré. Ils ne servent pas leur ville et ses habitants.


13/02/2008 13:15
Traité européen (0 commentaire)

Perpignan

Politique

La droite catalane prend sa part dans l’adoption du traité simplifié – La Gauche crie au scandale

 

Les parlementaires français ont adopté le mini-traité européen, encore appelé traité de Lisbonne lors d’un congrès extraordinaire réuni à Versailles. Pour la gauche départementale, la pilule a du mal à passer. Elle était pour une fois, à contrario de la tendance nationale plutôt unie pour dénoncer « le passage en force de Nicolas Sarkozy » et leur volonté  rester la mise en place « d’un référendum sur l’adoption du traité européen ». Deux ans après le refus des français, particulièrement marqué dans le département (65%), le président français n’a pas voulu prendre de risque et à enclencher l’aval des deux chambres des députés (parlement et sénat) pour entériner « la relance européenne ». Au grand regret de la gauche, un comité s’était même monté « comité départemental pour un référendum », piloté par le PC et l’extrême gauche. « Nous espérions que tous les élus, quel que soit leur avis sur le contenu du traité, s’ils étaient soucieux de la démocratie, ils auraient du décider de voter non pour forcer Sarkozy à recourir au référendum afin que le peuple souverain puisse s’exprimer. Ce n’est pas une victoire pour l’Europe, au contraire, elle sort affaibli de cette mascarade, le peuple a été désavoué, ils ont contribué à creuser le précipice entre les peuples et les institutions européennes ». Concernant le parti socialiste, s’il est profondément divisé sur la question au plan national, ici, les socialistes catalans semblent répondre d’une même voie. Plutôt proche de Laurent Fabius et de Jean-Luc Mélenchon, la fédération socialiste catalane avait fait une campagne active en 2005 pour le non. Leur opinion sur la question n’a pas tellement changé, Christian Bourquin réclamait depuis longtemps au lieu d’un passage par le parlement à un nouveau vote des français, « Je suis de ceux qui pensent que le nouveau traité européen aurait du être soumis à l’avis des français par référendum, tout comme cela avait été le cas pour le précédent. Ce qui a été décidé par référendum ne peut être réexaminé que par référendum. Il faut tout de même savoir que le nouveau document n’est pas plus « simplifié » que le précédent. On voudrait faire croire aux français que des aménagements, prenant en compte le « non » massif de 2005, ont été réalisés entre fin 2005 et maintenant, on ne s’y prendrait pas autrement ». La gauche catalane n’a eu que ses yeux pour pleurer puisqu’elle n’a même pas pu prendre part au vote. En effet, sur les six parlementaires du département (4 députés et deux sénateurs) présents à Versailles, six appartiennent à la majorité présidentielle. Nicolas Sarkozy et François Fillon ont salué en aparté tout particulièrement « le courage des députés de la majorité qui malgré le non très important en 2005 dans leurs villes et circonscriptions ont pris leur responsabilité pour que l’idéal européen soit à nouveau d’actualité ». Jacqueline Irles, députée sur la quatrième circonscription s’est elle aussi félicitée à l’Assemblée Nationale de cette adoption, «Le traité simplifié proposé par le Président de la République et accepté par l’ensemble de nos partenaires européens est la solution pour sortir l’Europe de l’impasse dans laquelle elle se trouve et faire face aux nouveaux défis internationaux qui l’attendent. Ce nouveau traité a tenu compte des inquiétudes exprimées par les Français lors du référendum et garantit entre autre de nombreux droits sociaux ». 

 

Les députés et sénateurs catalans : Jean-Paul Alduy, Paul Blanc, Daniel Mach, Arlette Franco, François Calvet, Jacqueline Irles.


10/02/2008 22:13
Interview JPA - L'Hebdo Catalan - Mercredi 6 février 2008 (0 commentaire)

Entretien avec Jean-Paul Alduy, sénateur - maire de Perpignan et président de la communauté d’Agglomération

L’Hebdo Catalan : Quelle est votre ambition pour la ville de Perpignan avec l’arrivée du TGV et la construction de la nouvelle Gare ?

Extension de la crèche du Moulin à Vent 1.JPG

Jean-Paul Alduy : Elle est grande. Il faut noter que se sera le chantier le plus important que Perpignan aura connu. Si on additionne tous les secteurs qui connaîtront une mutation, on se situe à près de 500 millions investit par des fonds publics et privées pour 35 hectares de transformation urbaine. Cela engendrera un énorme bouleversement pour la ville. Notre ambition est de donner une nouvelle image de Perpignan, ouverte sur l’Europe. Le pôle d’échange sera le nouveau point d’accroche qui nous permettra d’entrer résolument dans la sphère barcelonaise.

 

Vous parler souvent d’espace transfrontalier et de conurbation, pouvez vous expliquer ces termes ?

 

Ces deux termes sont étroitement liés. Ma vision est que Perpignan ne peut rester résolument éloigner du Monde. Je reste convaincu qu’après une longue crise qui est maintenant derrière nous, il est de notre devoir de construire un espace qui permette à notre ville de retrouver son positionnement Géopolitique qu’elle avait au siècle dernier. D’avoir à nouveau le rôle d’une ville pont entre la France et l’Espagne. Nous avions jusqu’à présent un déficit dommageable dans nos relations avec le sud et l’Espagne, alors qu’il y a plus de six millions d’habitants et que c’est une des régions d’Europe les plus dynamiques. En ce qui concerne la construction d’une grande agglomération que j’appelle conurbation, c’est la mise en place de cette métropole de plus d’un million d’habitants qui va de Narbonne à Figueras en passant par Gérone et Perpignan. C’est une occasion avec l’arrivée du TGV qui reliera ces quatre villes très rapidement de permettre le développement de ce territoire. Alors, si nous relevons ce défit, nous pourrons jouer à plein notre rôle dans le développement économique, social et culturel à l’intérieur de cette métropole. Elle se veut à taille européenne et intégrer pleinement dans l’économie de la connaissance.

 

Pourquoi avoir implanté le nouvel Hôtel d’Agglomération au cœur du projet ?

 

Cela répond à une double volonté de notre part. La modernité alliée à l’accessibilité. Je m’explique, l’agglomération représente le futur, c’est ici que se seront prises les grandes décisions économiques pour le développement de notre territoire. Ensuite, l’hôtel d’agglomération sera implanté dans la zone la plus accessible de la ville, au cœur de l’espace transfrontalier. On pourra rapidement se retrouver auprès des maires des grandes villes comme Gérone, Narbonne et même Barcelone et devenir ainsi le centre stratégique et économique de la métropole que j’appelle de mes vœux.

 

Le projet répond à une exigence de développement durable, pourquoi ?

 

Parce que c’est l’avenir. Notre enjeu aujourd'hui c'est bien de nous engager contre la dégradation de notre planète et de repenser notre modèle économique pour faire de ce développement sobre un levier de croissance et de progrès. C'est un combat universel. Les projets vont dans ce sens. Que se soit au niveau de la construction et du développement des éco quartiers avec les aménagements du secteur de la Basse à l’édification de bâtiments à hautes qualités environnementales.

Mais ce n’est pas tout, prenons l’exemple de l’Hôtel d’Agglomération, si il se veut architecturalement le symbole du développement durable avec notamment la mise en place de panneaux photovoltaïques, il vise aussi d’être le symbole de la citoyenneté, ouvert et accessible aux citoyens à travers des lieux d’accueils spécifiques pour le public, c’est aussi ça le développement durable, associer les citoyens aux décisions politiques, économiques et sociales.

 

Vous l’avez dit, le chantier est immense et pourtant ne semble pas soulever de la part des habitants une levée de bouclier face à la multiplication des travaux, quelle a été votre méthode ?

 

J’en suis le premier surpris car je suis maire depuis plus de quinze ans et je sais qu’il est difficile de transformer un quartier sans heurts. Même si il y a toujours des problèmes ici et là et il faut les régler, je reste persuader que les perpignanais ont compris l’enjeu de notre projet pour la ville. Ils sont profondément inscris dans la modernité et ouvert sur l’avenir de leur ville. Maintenant, il faut saluer l’ensemble des acteurs qui ont travaillés en amont et en aval pour que les bouleversements causés par les travaux soit le mieux compris par les habitants.

 

Enfin, ce projet peut-il à terme permettre à la ville de Perpignan de rattraper son retard par rapport à Toulouse et à Montpellier ?

 

J’en suis convaincu, je ne sais pas le temps que cela prendra, 15 ans, 20 ans et même si il faut bien comprendre que nous ne sommes pas en compétition avec ces villes. Nous devons reprendre un positionnement qui nous permettent de réintégrer le peloton pour que notre ville redevienne attirante, que se soit pour les entreprises mais aussi les habitants, désireux de s’installer à Perpignan. Alors là, nous pourrons jouer à plein notre rôle de ville pont. Si la décennie 2000 a été celle du redressement, la décennie 2010 doit être celle de la consolidation de notre développement et surtout celle du changement d’échelle de nos ambitions dans tous les domaines économique, social et culturel. Autrement dit, faire de Perpignan une métropole dynamique, moderne, prête à affronter les enjeux qui se poseront à nous dés demain.

 


10/02/2008 13:33
Jean-Jacques Vila, le troisième homme part en campagne - L'Hebdo Catalan - Mercredi 6 février 2008 (7 commentaires)

Saint-Estève

Municipales

Jean-Jacques Vila, le troisième homme part en campagne

 Jean-Jacques Vila, le troisième homme, part en campagne 4.jpg

Deuxième ville de l’agglomération perpignanaise, la mairie de Saint-Estève reste très courtiser. L’élection municipale devrait même être un des points chauds dans le département tellement la bataille s’annonce indécise. Entre une gauche, en place, qui espère poursuivre son action et une droite, réconfortée par les bons résultats obtenus le printemps dernier sur la commune, un homme, Jean-Jacques Vila compte bien emporter la mise face aux deux principales formations politiques. Son crédo, « mettre un terme aux guéguerres politiques et aux affrontements blocs contre blocs qui minent l’expansion économique et sociale de la ville ». Son ambition, « réunir les stéphanois de toutes les couleurs politiques pour œuvrer dans l’intérêt communal ».

Son projet porte avant tout sur l’urbanisme « dont la conception du maire actuel est bien trop idéologique », pour cela il propose de redessiner la ville à l’échéance 2020. « Saint-Estève doit garder une taille humaine aussi bien par sa superficie que par sa population avec 15 000 habitants. Nous souhaitons implanter une ceinture verte autour de la ville afin de libérer les terrains constructibles à l’est et au sud. Construire aussi des logements adaptés à toute la population stéphanoise. Enfin, déplacer la mairie vers un point de convergence mieux accessible pour tous et ainsi redonner une identité cultuelle au cœur du village historique ». Ancien International français de rugby à XIII, il compte bien peser de tout son poids et jouer des coudes pour redonner à « la ville sa juste place dans la communauté d’agglomération sans se fâcher avec quiconque mais bien faire comprendre que nous n’avons pas à devenir à terme la banlieue de Perpignan, ni le parent pauvre de l’agglomération ». Autre priorité, la sécurité, « nous devons rétablir sans délai l’ordre républicain, en coordonnant et en optimisant les moyens de la gendarmerie et de la police municipale, et si besoin les renforcer. Une idée qui pourrait répondre aux problèmes avec les jeunes et que je soumettrais est que nous pourrions éviter les risques de délinquance en finançant pour chacun la participation à leur première activité sportive et culturelle ». Concernant l’éducation, il avoue que la ville n’a pas « de soucis majeurs sur la question » et il est fier « qu’une école laïque et catalane soit présente sur la commune ». Alors qu’il boucle sa liste pour le lancement de la campagne, il revendique sa singularité face à ces adversaires politiques, « un maire a besoin d’une équipe unie, compétente et complémentaire. Il doit être choisi en fonction de ses valeurs, de ses expériences et non, de sa couleur politique ». Candidat soutenu par le Modem, il ne devrait pas faire figurer pour autant de logo sur ses tracts et ses affiches de campagne.

 

Fait rare dans une élection, il sera opposé au 1er tour à son propre frère Robert Vila, candidat de l’UMP. Si Jean-Jacques Vila avoue qu’il n’a pas plus de lien politique avec la droite qu’avec la gauche, on peut imaginer qu’il aura du mal à ne pas répondre aux sirènes de l’UMP en cas où il ne franchirait pas le second tour, « la question ne se pose pas de toute manière, mon équipe et moi nous comptons bien nous battre pour gagner, c’est là, notre seule ambition ». Réponse le 9 mars…


02/02/2008 21:34
Le budget 2008 lance la campagne - L'Hebdo Catalan - Mercredi 30 janvier 2008 (1 commentaires)

Perpignan

Politique

Le budget 2008 lance la campagne

Le budget 2008 lance la campagne 1.jpg 

La campagne électorale est lancée. C’est en tout cas dans ce contexte que s’est tenu le dernier conseil municipal avant son renouvellement en mars prochain à l’occasion des élections municipales. Le débat d’orientation budgétaire 2008 a permis à la majorité et à l’opposition de marquer leurs divergences sur la gestion financière de la ville de Perpignan. Le document présenté par Jean-Marc Pujol, 1er adjoint délégué aux finances retrace la stratégie globale budgétaire de la ville depuis le dernier mandat et des pistes d’analyses sur les investissements à venir. Voici points par points, les grandes lignes du débat d’orientation budgétaire que l’on peut résumer ainsi : Perpignan a fait le choix d’un investissement fort et d’une fiscalité basse. Cette équation est difficile à réaliser, décryptages.

 

Quelles sont les priorités dans l’investissement pour 2008 pour l’actuelle majorité ?

Il concerne trois grands chantiers de la ville, l’investissement dans le pôle d’échange autour de la future gare TGV et qui sera opérationnelle en 2009. La poursuite de l’investissement des équipements de proximité comme les écoles et le programme de rénovation urbaine. Enfin, il portera sur le démarrage des travaux du théâtre de l’Archipel. Le coût de l’investissement devrait être équivalent à 2007, soit près de 130 millions d’euros sur Perpignan par la ville avec l’aide de la communauté d’agglomération.

 

Comment évoluent les recettes de la ville ?

Elles sont en nette augmentation. En 2008, l’assiette fiscale devrait progresser vu les chantiers qui ont été achevés en 2007. Par ailleurs, le nombre de logements vacants diminue régulièrement alors que le parc augmente dans le même temps. Les chantiers en cours et les permis de construire déposés devraient assurer à la ville une progression fiscale régulière pour les 3 ans à venir. De plus, la ville connait une progression démographique pour atteindre 120 000 habitants en 2008. Pour le maire, « c’est le signe que Perpignan est redevenue très attractive ».

Pour simplifier les chiffres et le raisonnement sur l’évolution des recettes, on peut dire que plus la ville voit sa population augmentée, plus elle a de recettes en terme de taxe d’habitation, taxe foncière et droit de mutation et de dotation de l’Etat, proportionnelle à la taille humaine de la ville. Mais elle voit aussi certains coûts augmenter comme le traitement des déchets ou les dépenses en eaux.

 

Comment la fiscalité a évolué au cours du mandat de Jean-Paul Alduy ?

2008 sera la sixième année de blocage de la fiscalité communale plaçant la ville au deuxième rang dont le taux communal de taxe d’habitation est le moins élevé, première ville de la région en ce qui concerne les taux communaux du foncier bâti et de l’enlèvement des ordures ménagères les moins élevés. Pour Jean-Marc Pujol, « c’est le respect du contribuable et des engagements pris. Nous n’avons pas attendu cette année pour comprendre qu’il y a un problème en France de pouvoir d’achat. Cela démontre aussi que l’on peut investir, massivement, sans augmenter les impôts à partir du moment où l’investissement réalisé est générateur de recette fiscale ». L’exemple de la réhabilitation des Dames de France est significative, puisque 200 000 euros de recette fiscale sont générées chaque année par la ville.

 

Assisterons-nous à une augmentation en 2008 ?

Se sera une des questions de la campagne électorale. Pour Jean-Paul Alduy, il pense poursuivre sur sa lancée si il est réélu en mars prochain, « Notre passé sera le meilleur garant de notre avenir ».

 

Comment évolue la dette de la ville ?

Si elle est en légère baisse, elle reste assez importante, soit 2000 euros par habitants, une des plus importantes des villes de France. L’annuité de cette dette baisse en euro constant de 30%, soit 18,62 millions d’euros en 2007.

 

Comment évolue l’autofinancement ?

En 2008, il devrait « atteindre un niveau record ». En 2007, il atteignait 23,5 millions d’euros. Il est du selon la majorité municipale par « la renégociation des contrats, la mise en concurrence régulière des prestataires, la mutation de l’administration pour la rendre plus proche du citoyen et mieux adaptés aux besoins et techniques actuelles. Ce travail constant contribue depuis des années à la maîtrise des dépenses de fonctionnement qui évolue moins vite que nos recettes ». De ce fait, l’emprunt sera en diminution.

 

Dans quel contexte économique s’inscrit cette démarche budgétaire ?

Pour Jean-Paul Alduy, « il risque d’être moins favorable que celui que nous avons connu récemment, notamment par l’évolution des indicateurs économiques comme la progression des taux d’intérêt, l’augmentation des coûts de construction et du prix du carburant, enfin, le gouvernement a présenté un nouveau contrat de stabilité et nous oblige à une grande discipline dans l’évolution globale des dépenses. La construction de notre budget en 2008 devra tenir compte de ces éléments, nos efforts sur les dépenses dont nous avons la maîtrise et sur l’optimisation des ressources devront se poursuivre pour en atténuer l’impact sur les comptes et conserver ainsi toute notre capacité à investir ».

 

Qu’en pense l’opposition ?

 

Campagne oblige, les membres de l’opposition n’ont guère été élogieux avec la présentation de Jean-Marc Pujol. Pouvait-il en être autrement. A l’occasion du dernier conseil municipal, touts les membres de l’opposition ont pu s’exprimer sur le dossier et marquer « leurs réserves » sur la stratégie financière de l’actuelle majorité. Cible privilégiée de l’opposition, la « dette record » de la ville et des « investissements risqués qui frôle l’imprévoyance ». Pour Martine Ruiz, conseillère socialiste, « la Chambre régionale des comptes a démontré que l’autofinancement était loin d’être suffisant à la vue de l’endettement de la ville et surtout de l’investissement trop lourds qui seront à la charge des générations futures. Les revenus moyens des habitants restent très bas et les investissements ne servent pas l’amélioration de la vie des perpignanais. Ils n’ont pas réussi à atteindre les résultats tant escomptés ». Selon Katia Mingo, élue vert, « la ville reste pauvre et profondément endettée. Alors que Jean-Paul Alduy a largement soutenu le président Sarkozy, la ville est toujours aussi mal lotie au niveau des aides de l’Etat. Il est temps que Perpignan, à l’occasion des élections municipales sanctionnent ces gestionnaires imprévoyants ». Colette Tignères, élue communiste et qui fêtait son dernier conseil municipal remarquait des erreurs dans le dossier présenté, notamment « une inflation qui se situe plus à 3%. On aurait pu se passer de ce débat, de toute manière, se sera aux citoyens de choisir leur projet pour la ville ».

 

Les conclusions de Jean-Paul Alduy

« La ville de Perpignan s’embellit. Elle bouge, elle change. Malgré la défaillance de certains partenaires, qui devraient être à nos côtés, jamais l’investissement n’a atteint un tel niveau à Perpignan : 600 millions investit en dix ans. C’est le résultat d’une gestion maîtrisée que nous poursuivons. Investir, développer les services publics de proximité, dynamisation des partenariats, bloquer la fiscalité, telles sont les orientations appliquées de façon constante et que nous poursuivrons pour faire de Perpignan une « petite » grande ville européenne, moderne et fière de son identité. Ce résultat est celui de l’effort de tous, entreprises, associations, citoyens et tout particulièrement de l’efficacité, du dévouement et de la cohésion de l’administration municipale ».

 

Nous vous l’avions dit, la campagne est lancée….


31/01/2008 21:32
Jean-Paul Alduy décline sa liste pour les municipales - L'Hebdo Catalan - Mercredi 30 janvier 2008 (0 commentaires)

Perpignan

Politique

Jean-Paul Alduy décline sa liste pour les municipales

C’est au siège de sa permanence électorale, 2 rue des Trois Journées que le candidat Jean-Paul Alduy a annoncé les noms des 54 personnes qui composeront sa liste pour la campagne des municipales de Perpignan. Autour d’un nouveau slogan, « Perpignan 2020, construisons ensemble l’avenir ! », la liste se veut selon le maire sortant « une et plurielle. Ce n’est pas une liste de vedettes mais elle est composée d’hommes et de femmes en mesure de relever les défis qui nous attendent avec la construction de la métropole transfrontalière et de l’économie de la connaissance ». La constitution de la liste fût tout sauf une partie de plaisir, « on est parti de 200 pour finir à 55, les arbitrages ont été difficiles mais nous avons réussi le pari du renouvellement (30 nouveaux noms), de la parité, de la jeunesse et de la pluralité politique nécessaire pour notre ville ». L’annonce de la liste a permis aussi de faire connaissance avec la numéro deux de la liste, Mimi Tjoyas, et qui sera en charge du développement durable « fil conducteur de toutes les actions politiques et publiques de la ville. Elle sera chargé de mettre en mouvement la convention cadre sur l’environnement signée avec Jean-Louis Borloo ». Dans une dernière boutade, Jean-Paul Alduy a tenu à signaler que sa liste ne comprenait « aucun membre de l’extrême droite, ni de nostalgique de Franco, il y a juste un vieux trotskyste en ma simple personne ».

 

Les dix premiers noms de la liste et leurs champs de compétence :

Mimi Tjoyas (développement durable), Jean-Marc Pujol (animateur en chef du conseil municipal), Nathalie Beaufils (social), Fabrice Villard (logement), Daniele Pages (Agglo – Animatrice), Pierre Parrat (sécurité et prévention), Maité Sanchez-Schmid (culture avec Maurice Halimi qui piloterait le projet culturel Euro-méditerranéen), Ivan Greseque (Sports), Francine Enrique….

 

Les élus qui pourraient siéger au Conseil d’Agglomération au titre de Vice-président(e) :

Daniele Pages, Jean-Michel Grabolosa, Jaume Roure, Christine Maudet.

 

Les élus de quartiers :

Eliane Salies, Marie-Claire Mas, Henri Carbonell, Marie-Louise Vigue, Manuel Garcia

La liste complète :

Liste Perpignan 2020

1.       Jean-Paul Alduy

2.       Mimi Tjoyas

3.       Jean-Marc Pujol

4.       Nathalie Beaufils

5.       Fabrice Villard

6.       Danièle Pages

7.       Pierre Parrat

8.       Maité Sanchez-Schmid

9.       Ivan Greseque

10.   Francine Enrique

11.   Jean-Michel Grabolosa

12.   Brigitte Puiggali

13.   Jaume Roure

14.   Eliane Salies

15.   Maurice Halimi

16.   Valérie Cons

17.   Marcel Zidani

18.   Marie-Claire Mas

19.   Ahmad Akkari

20.   Christine Maudet

21.   Jean-François Fons

22.   Catherine Da Lage

23.   Henri Carbonell

24.   Marie-Louise Vigue

25.   Manuel Garcia

26.   Michèle Fabre

27.   Georges Amouroux

28.   Michèle Capdet

29.   Mohamed Iaouadan

30.   Cécile Hernandez-Cervellon

31.   Raymond Sala

32.   Amélie Stern

33.   Jean-Marcel Rostand

34.   Anabelle Brunet

35.   Germain Soles

36.   Virginie Barre

37.   Jean-Michel Henric

38.   Fatima Dahine

39.   Emmanuel Blanc

40.   Nicole Jesus-Prêt

41.   Arnaud Portaries

42.   Lydie Nese

43.   Daniel Verges

44.   Bernadette Soler

45.   Fouzi Bouhadi

46.   Carine Commes

47.   Ibrahima Diack

48.   Florence Micolau

49.   Pierre Bonnemaison

50.   Frédérique Thomas

51.   Bernard Bloy

52.   Isabelle De Vega

53.   Franck Remi

54.   Monique Despla

55.   Michel Cabot

 

 


29/01/2008 0:35
La Ville fête ses nouveaux habitants - L'Hebdo Catalan - Mercredi 23 janvier 2008 (0 commentaires)

Perpignan

La ville fête ces nouveaux habitants

 

A l’occasion des vœux de la mairie de Perpignan aux nouveaux voisins, portraits croisées de ces nouveaux habitants de Perpignan.

Perpignan - la ville fête ses nouveaux habitants 2.jpg

 

Ils viennent des quatre coins de France. Leur point commun, ils ont tous décidé d’emménager dans la ville de Perpignan. Pourquoi vous allez me dire, c’est simple, pour l’amour du soleil et de la mer avant tout. C’est le cas de Chantal et de Marc, qui habitaient en Lorraine et qui ont décidé de tout laisser tomber pour venir dans la région, « on a vendu la maison, quitter notre travail pour le soleil et la mer, on saturait dans le Nord, normalement on devait descendre pour la retraite mais on n’a pas pu attendre. C’est un super pays avec un cadre de vie idéale et même si on a quitté une grosse paye pour une petite, on ne regrette pas notre choix, on ne remonterait pour rien au monde ». Quant à l’accueil des catalans, le couple est agréablement surpris, « beaucoup de monde nous disaient que les gens étaient fermés sur eux-mêmes, mais se ne sont que des préjugés, au final, on a été très bien accueilli, comme quoi, les préjugés ne tiennent que pour les gens qui les disent ». Seul bémol, la difficulté pour se loger, pas de problème en ce qui concerne le travail, « on a trouvé rapidement et pourtant nous n’avons plus 20 ans, maintenant, on attend juste la construction de la maison et se sera le pied ». Même son de cloche du côté de Françoise, qui réside à Saint-Martin et qui a volontiers quitter la région parisienne, « j’ai débarqué pour le soleil avant tout