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LA POLITIQUE DE L'AUTRUCHE : FRAUDE, CENSURE ET TOUT LE RESTE...
Jean-Paul ALDUY et son équipe pratiquent la « politique de l'autruche », c'est le Commissaire du Gouvernement devant le Tribunal administratif de Montpellier qui le dit et l'écrit dans ses conclusions. Les manoeuvres destinées à empêcher l'affichage d'informations concernant les impôts locaux des perpignanais confirment ce trait de caractère.
Pour Jean-Paul ALDUY et son équipe, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes et ils se permettent même de donner des leçons à ceux qui ne seraient pas du même avis. Depuis le début de cette longue campagne, nous n'avons de cesse de rappeler la véritable situation financière de cette ville : un endettement de 2.041euros par habitant ( pour 1.078 euros en moyenne nationale pour une ville de même taille), une capacité nette du remboursement en capital des emprunts de 27 euros par habitant ( pour 54 euros en moyenne nationale pour une ville de même taille). Contrairement aux mensonges diffusés auprès de la population, nous avions rappelé au cours du conseil municipal du 10 juillet 2008 que les produits de la fiscalité représentent près de 100 millions d'euros dans le budget de Perpignan (100.116.067,74 euros exactement ) et que la fiscalité « zéro » claironnée partout par Jean-Paul ALDUY était un leurre car entre 2001 et 2006, la taxe d'habitation a été augmentée de 23,6%, la taxe sur le foncier bâti a augmenté de 41,71% , et surtout ces impôts ont augmenté par une « astuce » consistant certes à ne pas augmenter le taux mais avec un effet base qui entre 2005 et 2006 s'élève à + 4,2%.
Ainsi, les finances locales de Perpignan sont fréquemment critiquées par le magazine économique « Capital » (s'il l'avait pu Jean-Paul ALDUY l'aurait fait censurer aussi) qui affirme notamment que « Pour se désendetter tout en soutenant l'investissement, l'UMP Jean-Paul ALDUY a eu la main lourde sur les taxes » (n°197 de février 2008), ou qui classe Perpignan 89e dans le « palmarès de la pression fiscale », bien plus proche de Nîmes, 111e du classement et ville la plus imposée de France, que de Paris, 1e du classement et ville la moins imposée de France (n°205 d'octobre 2008).
Ce n'est pas en se cachant la tête dans un trou que l'on peut agir efficacement face à cette situation !
Ce n'est pas davantage en cachant la vérité aux électeurs que l'on va agir enfin de manière responsable !
Alors il est temps d'être lucide et d'affronter la réelle situation de Perpignan avec rigueur et sérieux. Jean-Paul ALDUY et son équipe préfèrent empêcher la diffusion de la vérité des chiffres en exerçant un véritable abus d'autorité . La censure, autre atteinte à la démocratie !
Restaurons ensemble la démocratie, restaurons ensemble la confiance et mettons nous enfin, ensemble, au travail de manière responsable et transparente.
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